Avec Yolanda Pulecio, la maman d'Ingrid, la FICIB
regrette que la presse colombienne ait publié sans son autorisation
une lettre très personnelle qui n'était adressée à personne
d'autre que sa famille.
Si elle
n'apprend rien de nouveau, la lecture de cette lettre renforce le
sentiment d'urgence que nous éprouvons pour que soit mis fin, le plus
vite possible, à la détention des otages détenus depuis si
longtemps par les Farc.
Nous
faisons confiance au président Sarkozy pour qu'il concrétise par des
actions rapides et efficaces le soutien qu'il a toujours manifesté
pour la cause d'Ingrid.
Puisque
c'est le président Uribe qui a mis fin à une médiation dont on voit
qu'elle a obtenu des résultats, nous demandons au président Sarkozy
d'insister auprès de ce dernier pour qu'il propose maintenant une
alternative acceptable qui permette de réaliser au plus vite l'accord
humanitaire dont on sait qu'il est le seul moyen pour libérer les
otages vivants.